Neige, télétravail… Vive le CVO !

IMG_9618« Il pleut sur Nantes », chantait Barbara…

Et non, pas aujourd’hui ! La cité verte de l’Europe est à présent bien blanche et de plus en plus gelée…
Mes amis Lillois me pardonneront de ne pas les avoir rejoints, mais le chemin vers la gare s’avérait périlleux.

Heureusement j’ai mon thermolactyl… et mon CVO !

Le Cisco Virtual Office, c’est ce qui me permet de travailler à la maison comme si j’étais au bureau. Derrière ma box internet, un routeur Cisco sécurise mes connexions et m’offre des conditions de télétravail proche de celles du bureau.

Ainsi, le téléphone IP connecté derrière le routeur me donne accès à tous les services habituels : recherche dans l’annuaire, information de présence (il est en ligne, elle n’est pas à son poste..), numéro direct d’accès au support interne ou à l’agence de voyage… Le tout en IPv6 bien sûr !

Le routeur propage aussi un réseau wifi sécurisé, le même que dans tous les locaux Cisco, ce qui permet à mes collègues de passage à la maison de récupérer, via une authentification automatique, leurs mails alors que nous échangeons autour d’un vin chaud (le muscadet patiente au frais…).
Mon Iphone est également connecté en wifi, permettant de réduire la note de communication data de mon entreprise lorsque je me déplace dans la maison. Du vrai BYOD (bring your own device) en pratique !

Composant du CVO

Session webex : présentation, chat et visio

Session webex : présentation, chat et visio

Pendant ce temps, je travaille naturellement, un casque sur les oreilles, pour discuter avec mes contacts tout en conservant mes doigts sur le clavier de l’ordinateur. J’oubliais, mon ordinateur portable est connecté au switch intégré du téléphone IP Cisco 7975, la QOS (qualité de service, pour transmettre dans les meilleures conditions ma voix cristalline) étant aussi gérée par le CVO.

Webex connect : présence et messagerie instantanée

Webex connect : présence et messagerie instantanée

Webex me permet de faire une présentation à distance, en diffusant ma vignette visio intégrée à partir de la caméra de mon PC portable. Je peux même enregistrer une session webex, pour permettre à ceux qui n’étaient pas présents lors de la réunion de pouvoir rejouer la séquence au moment où ils le souhaiteront.

Même à la maison, j’ai besoin de contacter mes collègues. Je le fais efficacement grâce aux fonctions qui me permettent à distance de comprendre leur contexte de présence. Cyril est disponible, Olivier est en réunion mais j’ai besoin de lui poser une question immédiate : je le pingue via la messagerie instantanée intégrée à Webex Connect… Efficace pour savoir qu’il neige à Nantes ! Et si j’appelais Nathalie ?

Bref une vraie journée de travail normale, à partir de la maison.

L’an passé, FR3 était venu voir ce qui constitue une partie de mon quotidien. C’était dans le cadre de la semaine de la mobilité, la non-mobilité étant une mobilité choisie. Je les remercie de ne pas m’en vouloir de poster cette vidéo sur youtube pour que vous puissiez la découvrir… et vérifier que parfois aussi à Nantes, il fait beau !
Vive les vidéos de rattrapage (et le très haut débit !).

Et pour ceux qui seraient intéressés par cette solution, un bon diagramme et un bon pointeur web seront clairs :

diagramme CVO

diagramme CVO

Juste deux précisions !

  • Cela marche aussi lorsqu’il ne neige pas… et cela peut s’appliquer à tous.
  • C’est une solution complémentaire au télécentre, efficace, mais procurant moins de lien social; Je n’ai pas non plus accès à tous les services mutualisés d’un télécentre…

Ah, si j’avais un télécentre près de chez moi … (mais pas aujourd’hui à cause du verglas !)

Pour en savoir plus :
Plein d’informations sur le blog collaboration France
Notamment : Travailler de manière efficace grace aux outils collaboratifs CISCO

Les Télécentres du 77 interviennent au Salon des Maires

A l’occasion du Congrès des Maires, le Club des Territoires Durables animé par Acteurs Publics m’a permis de participer aux côtés de Gérard Eude à ce plateau télé diffusé lors du Salon des Maires par Acteurs Publics.

Gérard Eude est le Vice-Président du CG77 et Président de Seine-et-Marne Développement. L’initiative IT77 qu’il préside regroupe les acteurs des télécentres en Seine-et-Marne, tant collectivités, qu’exploitants et fournisseurs (IT, mobilier, prestations diverses…).
17 projets sont référencés dans ce département est-parisien qui représente à lui seul 49% de la région Ile-de-France.

Venez découvrir cette vidéo sur : http://www.acteurspublics.com/2012/11/23/les-collectivites-locales-et-les-nouvelles-technologies

Les Télécentres sur France Info avec Gérard Eude

« J’aurais sans doute été plus productif en travaillant en télécentres », déclare Gérard EUDE, Président de Seine-et-Marne Développement.

Cette interview diffusée par FRANCE INFO, fait le point avec celui qui préside également IT77 (Initiatives Télécentres 77)  : efficacité individuelle, optimisation des lieux, opportunités collaboratives…

Anne-Sophie Calais, qui coordonne les activités d’IT 77 fait également part de son expérience récente à Amsterdam. Elle a organisé avec Cisco les 11 et 12 septembre une mission d’études pour 20 porteurs de projets Seine-et-Marnais. Ils ont ainsi pu bénéficier du retour d’expériences des précurseurs néerlandais, ressentir l’atmosphère des lieux visités — à la fois professionnelle et cocoon —  et proposer une expérience commune (voir un référentiel commun…) aux différents acteurs Seine-et-Marnais engagés pour des projets parfois péri-urbains, parfois dans des espaces plus ruraux.

Dans cette interview, Gérard Eude souligne le rôle de la Caisse des Dépôts, susceptible d’agir sur ce domaine naissant en tant  qu’investisseur avisé, en participant à différents projets d’exploitants de télécentres. Il évoque également les réflexions d’acteurs comme Regus, Orange, Cisco et Nexity, convaincus que le développement de ces nouvelles formes de travail passera par un réseau de télécentres professionnels étendu.

Venez écouter cette interview sur France info en suivant ce lien !

Le STIF publie son étude 2012 sur la mobilité en Ile-de-France

Le STIF vient de publier son «  Enquête Globale Transports » qui observe tous les 10 ans l’évolution de la mobilité en Ile-de-France. Cette nouvelle étude compare des données de 2010 avec la précédente version en date de 2001.

Extrait de la synthèse publiée par le STIF Enquête Globale Transport 2012
Source : « Enquete Globale Transports 2012 », publiée en juillet 2012 par le STIF

Quelques données en repères :

  • 41 millions de déplacements par jour en Île-de-France, en croissance de 17% par rapport à 2001
  • 4,4 km par déplacement en moyenne: souvent sur la localité et essentiellement au sein du département
  • Les échanges avec Paris apparaissent relativement faibles : 70% des déplacements ne concernent pas Paris, les déplacements intra-muros à Paris représentant 20% du total de mouvements.
  • 49% des déplacements supérieurs à 10 km correspondent à du pendulaire Domicile <> Bureau
  • Hors Paris, un déplacement sur deux s’effectue en voiture.


Quelles modalités pour quel secteur géographique francilien ?

La marche à pieds représente 39% des déplacements, contre 38% pour la voiture et 20%pour les transports collectifs. La voiture stagne ou régresse en général, sauf à la périphérie où l’on connait une offre de transports publics moins adaptée à la variété des liaisons attendues lorsqu’il ne s’agit pas de ce rendre au cœur de Paris ou à proximité.
Le vélo fait une apparition remarquée dans les centres urbains.

Taux d’équipement automobile des ménages franciliens
Source : extrait de l’étude Enquête Globale Transport2012

La voiture reste dominante plus on s’éloigne du cœur parisien et plus les distances entre zones périphériques s’allongent.
Le schéma ci-après est assez édifiant lorsque l’on compare les taux d’équipement des ménages en fonction de leur lieu d’habitat en Ile-de-France :

Quelques pistes d’analyse

On se gardera de préconisations par trop détaillées à partir de cette synthèse de l’étude, le STIF et les collectivités concernées étant les plus à même de tirer les conclusions et les stratégiques de développement urbain qui conviennent.

Néanmoins, le vélo prenant de la vitesse au cœur des agglomérations et la voiture concernant de nombreux petits déplacements, on peut penser que la tendance du vélo et de la voiture « as-a-service », c’est-à-dire en mode partagé ou loué, devrait rester d’actualité.
La voiture électrique correspond bien à des déplacements journaliers courts : son développement apparait plus que probable.

Le développement de ces modalités en mode partagé passera par une sécurisation de certaines voies de circulations (sites propres, signalisation spécifique…) et un effort d’information des utilisateurs en amont : indication du nombre de véhicules présents à une station, de places libres et de prises disponibles pour recharger électriquement les véhicules en parking et/ou en stations …
Une approche Smart City intégrée au niveau de la ville doit permettre de positionner pas à pas les pièces d’un puzzle qui s’appuiera sur des technologies comme la diffusion de contenus numériques, un opendata normalisé, du paiement sans contact (NFC, favorisés par des réseaux de communication filaires et mobiles multiservices complétés par une gestion des réseaux d’énergie de type smartgrid.

Les télécentres ont-ils leur place ?

«  Les déplacements liés au travail représentent un investissement important en temps (42 %) et en distances parcourues (54 %). Fortement concentrés aux périodes de pointe, ils dimensionnent les réseaux de transport. »

Si le pendulaire Domicile <> Bureau représente seulement 29% des déplacements quotidiens, sa part dans les déplacements longes est forte : 49% des déplacements supérieurs à 10 km.

Choisir son déplacement plutôt que subir un déplacement imposé, c’est tout l’enjeu du développement d’un réseau de télécentres à l’échelle de la région (et aussi de la France) . Cela contribuera à dé-saturer les voies de circulation automobiles et à soulager les transports publics surchargés. La meilleure optimisation des temps de déplacement professionnels sera également conjuguée à un renforcement de la dynamique économique locale.
Pour en savoir plus :

Le site du STIF, le Syndicat des Transports d’Ile-de-France.
Télécharger l‘Enquête Globale Transport 2012

14 projets de télécentres soutenus par la Région Ile-de-France

La Région Ile-de-France et son agence numérique rebaptisée La Fonderie (anciennement ARTESI), ont confirmé le 12 juillet leur soutien à 14 des 32 projets qui leur ont été présentés dans le cadre d’un appel à projet « Télécentres et espaces de co-working ».
Cette action, bénéficiant d’un budget de 830 000 euros, permettait aux lauréats de bénéficier d’une subvention pouvant atteindre 100 000 euros, pour des télécentres dévant ouvrir sous un an en Ile-de-France.

Avec cet appel à projets, la Région Ile-de-France donnait un signal aux habitants ainsi qu’aux territoires. La démarche visait en effet à travailler sur le deux axes : « il faut qu’il y ait des télécentres pour que les personnels et les entreprises puissent s’approprier ce nouveau mode de travail, il faut aussi qu’il y ait des télétravailleurs pour que le modèle d’exploitation fonctionne. », rappelait récemment Jean-Baptiste ROGER, Directeur de la Fonderie, à l’occasion d’un séminaire organisé par la SCET sur les télécentres.

 « L’appel à projet était dédié aux collectivités et associations. Nous avons été surpris de voir le nombre de dossiers présentés en dépit des délais courts. Cela démontre une vraie vivacité du débat autour des télécentres et du co-working.»

Cartograpie des projets retenus
(source : La Fonderie)

Les dossiers présentés démontraient une sur-représentation des collectivités de l’est parisien, Fontainebleau et Roissy figurant d’ailleurs parmi les lauréats. L’action de Seine-et-Marne Développement a probablement joué un rôle dans cette sensibilisation à l’est de Paris.

Le Conseil Régional souhaite poursuivre son action en faveur du co-working et des téélcentres. Un nouvel appel à projets devrait sortir dès 2013. Il pourrait être étendu aux opérateurs de télécentres, l’émergence d’un réseau de télécentres professionnels à la dimension de l’Ile-de-France étant une condition de l’appropriation par les entreprises de ces nouveaux modèles de smart working.

Pour en savoir plus :

La présentation des lauréats par La Fonderie
Le communiqué de presse de la Région sur les candidats rentenus
La  ambitions de la région Ile-de-France en matière de numérique : télécentres et très haut débit

Grand Paris : Initiative préfectorale pour 100 télécentres en Ile-de-France

Engager un Acte 2 du Grand Paris, après une première étape de réseau ferroviaire, c’était le thème de ce colloque « Grand Paris numérique – Rédaction des volets numériques des CDT » qui s’est tenu le 28 juin 2012 à l’invitation de la Préfecture d’Ile-de-France et de la CDC. L’objectif était ainsi de lancer une démarche de définition de projet pour chaque territoire bénéficiant d’un CDT.  L’ombre de Fleur Pellerin,  Ministre Déléguée en charge du Numérique,  planait sur cette réunion, ses propos étant rappelés à diverses occasions.

Laurent Fiscus, Préfet en charge du Secrétariat Général aux Affaires Régionales à la Préfecture d’Ile-de-France, rappelait que le SCORAN (Schéma de Cohérence Régionale pour l’Aménagement Numérique) avait été approuvé à l’unanimité par les territoires.
Après un premier volet d’infrastructure de transport « Grand Paris Express » presque sur les rails, il invitait les participants à s’engager dans un « acte 2 du Grand Paris », celui qui consisterait  à développer l’urbanisme et le logement et à créer de l’économie et de l’emploi. Le SGAR porte ainsi une attention particulière à 12 CDT (Contrats de Développement Territorial).

Evolutions pour la ville du futur
(source : CDC pour Grand Paris Numérique,
Atelier du 28 juin 2012)

Patrick François, Directeur Régional Ile-de-France à la Caisse des Dépôts, rappelait l’attente forte de Fleur Pellerin pour qui le Grand Paris ne se limite pas à un anneau de transport : le Grand Paris doit être conçu comme une « Métropole attractive, innovante et solidaire ».
L’accompagnement de la Caisse aux CDT ne se limitera pas aux aspects financiers. En parfaite harmonie avec la Préfecture, elle mettra aussi ses moyens d’études et son expertise à disposition des territoires : « A la CDC, nous nous sentons comme tiers de confiance entre l’état et les collectivités »

Prévoir un cadre pour l’innovation
(Source : CDC pour Grand Paris Numérique,
Atelier du 28 juin 2012)

Anne Catzaras, représentant CDC Numérique, présentait le benchmarking de grandes villes internationales et leurs projets de Smart Cities. Amsterdam, Rio, Stockholm et quelques autres, permettaient d’aborder différents volets des Smart Cities : smartgrid, smartmetering, empreinte carbone, innovation sociale, nouvelles manières de travailler…

Après une analyse des différents projets internationaux, elle arrivait à une première conclusion : « Sans infrastructure, rien ne se fera. Les innovations d’aujourd’hui seront les usages de demain. Le Grand Paris doit prévoir et proposer un cadre évolutif.»

Daniel Canepa, Préfet de région pouvait conclure la matinée sur deux annonces :

  • Une initiative régionale pour le déploiement du très haut débit
  • Le soutien apporté pour la création d’un réseau de 100 télécentres en Ile-de-France.

Il s’agit en effet de raisonner sur un maillage étendu de télécentres afin d’engager une transformation au niveau des entreprises et des employeurs. Avec 100 télécentres, 80% de la population d’Ile-de-France se trouverait à proximité d’un télécentre.
Pour ce projet, le Préfet indiquait son intention de s’appuyer sur les services de la Caisse, bénéficiant d’une expertise et de capacités reconnues sur ce sujet des télécentres (cf l’étude publiée par la Caisse CDC).

Il était temps pour Greenwhich Consulting de lancer des ateliers de réflexion pour permettre aux CDT de s’approprier les différents axes révélés par l’étude et d’entamer une démarche de définition propre à leur territoire, intégré dans un projet plus global Grand Paris.
L’ombre de Fleur Pellerin flottait à nouveau sur l’assemblée  : Le Grand Paris ne doit pas être « ni Silicon-Paris, ni Dubaï-sur-Seine. »

Pour en savoir plus :

L’étude de la CDC sur la viabilité de télécentres en France
Les présentations du colloque (source : http://www.caissedesdepots.fr)

IT 77, une gouvernance pour les Télécentres en Seine-et-Marne

Le Conseil Général de Seine-et-Marne et son agence de développement économique  Seine-et-Marne Développement, se sont engagés dans le développement d’un réseau de télécentres sur le département. La disponibilité de la fibre sur le territoire Seine-et-Marnais via Sem@phor permet de tirer parti du très haut débit pour engager une démarche de services aux entreprises et à la population. C’est ce qui a amené, à l’été 2011, une délégation de Seine-et-Marne Développement à prendre la mesure de  la dynamique des Smart Work Centers (voir nos précédents articles) aux Pays-Bas et à en étudier les modèles économiques.

L’axe s’avérant prometteur, une étude de marché a été confiée à la société LBMG Worklabs  pour évaluer la maturité des grandes entreprises d’Ile-de-France en matière de télétravail et co-working professionnel et tester le degré d’acceptation de ces nouvelles manières de travailler pour la population et les entreprises locales.Seriez-vous prêt à travailler régulièrement à partir de tels lieux, à proximité de votre domicile ? Les grands employeurs d’Ile-de-France sont-ils volontaires et prêts à adapter leur mode de management ? Les entreprises locales sont-elles intéressées pour utiliser les moyens mutualisés au sein d’un télécentre (salle de réunion, espace d’animation, salle de TelePresence et/ou visioconférence…)  ?

L’étude  a confirmé tout l’intérêt de la démarche pour un département étendu, avec des axes de transport souvent saturés (RER A, Autoroute A4), une dorsale nord/sud compliquée en matière de déplacement doux.  La Seine-et-Marne, une véritable France en miniature, est aussi confrontée à des questions bien  différentes entre des espaces très urbanisés et une Brie magnifique et parfois très rurale.

Le 14 mai 2012, Gérard Eude, Vice-Président en charge du développement Economique et Bertrand Capparoy, Vice-Président en charge du numérique, réunissaient près de 80 personnes au Conseil Général pour la première assemblée de l’association  IT77, « Initiatives Télécentres 77 » nouvellement créée.
IT 77 semble partager un ADN  commun avec la fondation « DoubleU » à l’origine du développement des Smart Work Centers aux Pays-Bas.

Première assemblée générale d’ IT 77
(source : Jean-François Balcon)

Cette association vise à fédérer les initiatives de télécentres et de co-working au plan départemental.Elle met à disposition des territoires des moyens d’études et une expertise technique et facilite la rencontre entre les acteurs publics et les opérateurs privés. Elle vise aussi à soutenir les communes rurales  dans leurs approches de co-working dans des espaces où l’aménagement territorial et social complètent le volet économique. Elle organisera dès septembre un voyage d’études à Amsterdam, pour permettre aux représentants des collectivités Seine-et-Marnaises de bénéficier d’une expérience commune en matière de télécentres.

« Les télécentres constituent l’un des rares projets qui nous sont proposés où les territoires ne sont pas en compétition mais bénéficient d’une action conjuguée », constatait en cette occasion Gérard Eude, élu Président de l’association.

Dès le départ, IT77 se positionne en fédérateur des initiatives de télécentres en Seine-et-Marne et voit plus loin : elle sera un maillon d’un réseau plus large au plan, régional, national ou international. Près d’une quinzaine de territoires Seine-et-Marnais intéressés étaient présents, certains ayant postulé à l’appel à projet de la Région Île-de-France représentée par La Fonderie (anciennement ARTESI) de Jean-Baptiste Roger.

Le Conseil Général accompagne financièrement les projets à travers des fonds d’attractivité dont Fontainebleau est le premier bénéficiaire, et des fonds CLAIR ou C3D à destination des collectivités rurales. IT 77 envisage également d’aider les territoires à monter leurs dossiers pour bénéficier du soutien européen à travers les fonds FEDER.

Nous souhaitons à IT 77 un plein succès dans cette démarche structurante pour le territoire Seine-et-Marnais !
IT 77 organise avec cette gouvernance les conditions du succès pour faire en sorte que le co-working devienne à la fois une alternative à grande échelle aux déplacements pendulaires et une vraie chance de développement économique et social pour les territoires.

Pour en savoir plus :

Présentation détaillée d’IT 77 par Gérard Eude, à l’occasion du séminaire organisé le 3 juillet par la SCET pour les SEM
Le communiqué de presse annonçant le lancement de l’initiative IT77
Etude Telecentres par Seine-et-Marne Développement (Décembre 2011) et ses principaux résultats

Cisco signe un accord avec Nice Cote d’Azur pour créer la ville idéale du futur

« Ce matin, j’ai eu l’honneur de signer avec M. Robert Vassoyan, le directeur général de la compagnie Cisco (le leader mondial des solutions sur Internet), une convention de coopération qui consacre la visibilité internationale de notre ville et de toute la métropole.(…). De quoi s’agit-il ? De vous ! De la qualité de notre vie quotidienne. De la productivité de nos entreprises. De l’attractivité de notre territoire. De notre positionnement international, de notre rayonnement.»
Extrait du blog de Christain ESTROSI, le 7 juin dernier.

Présentation du projet de convention
(Source : http://www.nice.fr)

En effet à l’occasion de la Convention Innovative City à Nice les 6 et 7 juin, Christian Estrosi, Maire de Nice et Président de la métropole Nice Côte d’Azur et Robert Vassoyan, Directeur Général de Cisco France, ont procédé à une cérémonie de signature d’un partenariat visant au « développement de la Métropole intelligente et durable au service de tous les citoyens et des entreprises. »

Le projet vise à faire de Nice un laboratoire vivant de ce qui doit devenir un modèle de ville intelligente et connectée. L’ambition est  de faciliter la vie des citoyens et d’accueillir une large communauté de visiteurs internationaux au sein d’une ville sure et écologique.

Dans un avenir proche, l’agglomération niçoise sera ainsi un territoire équipé de capteurs connectés à des systèmes de communications intelligents capables de capturer et de diffuser en temps réel les informations qui seront utiles à différentes fonctions de gestion de la ville ou au service de ses habitants : par exemple, alerter sur la qualité de l’air, de l’eau ou les menaces de glissements de terrain.
Ce sera aussi une ville qui améliore la circulation routière puisque les conducteurs ont une connaissance précise de l’état du trafic et des places de parking disponibles. « C’est celle qui facilite nos échanges, ceux entre étudiants, entre enseignants et chercheurs, entre entreprises, entre citoyens, entre administrés et administrations. C’est celle qui aide nos aînés à rester le plus longtemps possible à domicile en permettant à des médecins de  diagnostiquer à distance, de préconiser, de soutenir. En un mot, la ville durable et interconnectée c’est une révolution ! », complète Chistian ESTROSI sur son blog.

Cisco apporte à Nice Côte d’Azur une expertise technologique dans différents domaines comme la mobilité urbaine, la prévention des risques environnementaux et urbains ou la réduction de l’impact environnemental.
Un réseau de télécentres
(équipés pour certains en TelePresence) contribuera à l’aménagement du territoire et aux dynamiques économiques et sociales locales.
La gestion de l’énergie, avec le projet « Convergence Smart Grid » piloté par la CCI, fait également partie du périmètre, ainsi que d’autres initiatives relatives à l’éducation ou à la santé.
En quelques mots, Cisco sera impliqué en tant que principal partenaire technologique de Nice à chaque fois où le réseau améliore les manières de vivre.

Christian ESTROSI et Robert Vassoyan
(Source : http://www.nice.fr)

Robert Vassoyan, Directeur Général de Cisco France :
« Après l’eau, le gaz et l’électricité, le numérique au sens large est véritablement le 4e élément clé à prendre en compte dans l’organisation du territoire. Nous sommes très heureux que Nice Côte d’Azur nous fasse confiance pour accompagner ses projets de développement et intègre dès la phase de conception les technologies de l’information et de la communication.».

Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur :
« La transformation qui se joue actuellement dans la Métropole Niçoise s’appuie largement sur l’innovation dans le secteur des nouvelles technologies et du développement durable et nous souhaitons nous appuyer sur un écosystème de partenaires confirmés et experts tels Cisco pour nous aider à placer les technologies innovantes et les infrastructures internet au cœur du nouvel équilibre entre développement économique, harmonie sociale et protection de l’environnement
. »

Les Partenaires de la convention
(Source : http://www.nice.fr)

Philippe OLMOS, Responsable Régional Secteur Public pour Cisco, soulignait « la volonté des acteurs Niçois de profiter de la démarche Ecocite pour développer la transversalité entre les départements et interconnecter les systèmes. La convergence vers une plateforme de services métropolitaine basée sur IP s’appuie sur les infrastructures actuelles et les renforce pour permettre l’éclosion de services de nouvelle génération et faire de Nice une ville connectée agréable, agile et durable. »

Interview Anne Lange, Directrice Cisco IBSG par Direct Matin
(Source : http://www.directmatin.fr)

Pour en savoir plus :

Le blog de Christian Estrosi
Le projet Niçois, une référence citée dans le blog Secteur Public de Cisco Corp
Le dossier de presse de la convention
Les photos proposées par la Mairie de Nice
Article sur Invest-in-Cote d’Azur

Co-working des villes et co-working des champs

Alors que le co-working prend son envol dans les réflexions françaises et devient l’objet d’de programmes d’aménagement ambitieux, nous sommes souvent interpellés par les collectivités rurales sur ces questions :

  • Quel co-working dans le monde rural ?
  • Quel degré d’implication publique sur ces projets ?

L’étude de la Caisse des Dépôts (voir notre précédent article) indique qu’un business modèle rentable est atteignable en centre-ville comme dans les espaces périurbains. La Caisse participera à certains projets périurbains dans une posture d’Investisseur Avisé dans le cadre des Investissements d’Avenir (PIA), afin de faciliter l’amorçage des premiers projets… et de bénéficier des rentrées financières qui en résulteront, facilitant alors de futurs investissements.
La Caisse souligne également l’intérêt de ces  services de co-working dans le monde rural. Le modèle économique apparait néanmoins plus compliqué, justifiant souvent une plus grande intervention publique.

Comment faire la part entre les externalités positives de ces lieux et les dommages collatéraux d’une approche qui serait limitée aux grands centres urbains ?

Le site zevillage.net peut être un bon accélarateur à vos réflexions : Xavier de Mazenod livre sur ce site ses réflexions en matière de co-working, à travers des expériences de lieux parfois alternatifs, et souvent complémentaires au co-working professionnel.
D’un côté, le co-working des champs rassemble au sein d’un lieu des profils très disparates et parfois très mobiles. De l’autre le co-working des villes aspire notamment à répondre aux défis de la mobilité pendulaire; son développement dans les grands métropoles est une condition de l’effet de masse qui permettra aux grandes entreprises d’engager leurs personnels volontaires dans cette démarche.

Le retour d’expérience que propose Zevillage en matière de télétravail et co-working converge avec nos approches relatives aux nouvelles matières de travailler, puisqu’il associe à la fois les externalités positives et les bénéfices collatéraux !

Zevillage : Télétravail, coworking et nouvelles formes de travail

Etude de la CDC sur les Télécentres en zones péri-urbaines

Opérateur pour l’Etat de différents volets des « Investissements d’avenir », la Caisse des Dépôts et Consignations a retenu au chapitre de la Ville Numérique la thématique des télécentres comme axe d’investissement. La Caisse agit ici en tant qu’ »investisseur avisé« , pour faciliter l’amorçage de projets tout en visant une rentabilité financière qui renouvellera à terme ses capacités d’intervention sur de futurs projets futurs.

Compte tenu de ce positionnement bien éloigné du mode habituel de subventions, la Caisse souhaite investir auprès d’acteurs privés dans la constitution d’un réseau de télécentres (multi-acteurs) en France, en veillant à la complémentarité des tiers-lieux dans lesquels elle investit. Dans cet objectif, elle a réalisé une étude sur la viabilité du modèle économique des télécentres en France, publié en décembre 2011 sous l’intitulé « Les enjeux territoriaux du déploiement des télécentres en France ».

Ces travaux viennent compléter ceux engagés par des acteurs publics et privés dans le cadre du Cluster Green & Connected Cities.

L’offre de télécentres au cœur des villes devrait se mettre en place sans soutien publique particulier.
La viabilité économique de télécentres en zones péri-urbaines serait confirmée, sous certaines conditions d’amorçage.
Le modèle économique en zone rurale nécessiterait en revanche un autre modèle non adressable à travers la posture d’investisseur avisé liée aux investissements d’avenir.

Enseignements de l’étude CDC « Les enjeux territoriaux du déploiement des télécentres en France », publiée en décembre 2011.
(Source : extrait de l’étude CDC)

La Caisse évoque une « nécessité d’amorçage, les externalités positives des télécentres urbains et leur lien avec l’aménagement des territoires incitent à poser la question du rôle des acteurs publics dans ce nouveau marché ».

La Caisse étudie aujourd’hui différents projets d’acteurs privés s’engageant auprès des territoires pour ces nouveaux modèles. L’objectif est de d’avoir engagé sur 2012 les bases d’un véritable réseau de tiers-lieux en France. Ce réseau pourrait démarrer en Ile-de-France et compléter les projets existant sur les métropoles régionales.

Pour en savoir plus :

Télécharger l’étude complète « Les enjeux territoriaux du déploiement des télécentres en France », publiée en décembre 2011 par la Caisse des Dépôts & Consignations