« La modernisation de l’action publique passera aussi par l’accélération du numérique »

Eric Debray, Rédacteur du blog Cisco Datacenter France

Eric Debray, Rédacteur du blog Cisco Datacenter France

Derrière ce titre, Eric Debray, rédacteur du blog Cisco Datacenter, se faisait l’écho des prochains comités interministériels visant à prendre en compte le numérique comme un facteur de transformation de la sphère publique. Je ne saurai que vous inciter à découvrir son article sur le blog datacenter.

Le blog animé par Eric parle plus souvent de technologies datacenter et de cloud que de transformation de l’état.
Il constitue le blog Cisco le plus lu en Europe, avec plus de 200 000 visiteurs.

Il constitue assurément une base de références pour tous ceux qui s’intéressent au cloud et aux datacenters en termes de technologies et d’offres. Les usages sont parfois également abordés, qu’il s’agisse de supporter les Espaces Numériques de Travail, la modernisation de l’Etat, le développement des Pôles de Compétitivité ou de l’e-commerce… On ne saurait pas envisager le développement des smart cities sans une tranche de nuage , véritable enabler de l’opendata et de l’agilité des services.

Mais revenons sur cet article traitant de la modernisation de l’action publique.

Le site gouvernemental cité sur cet article précise que les nouveaux investissements seront financès par des gains budgétaires sur d’autres actions. Peut-être s’agira-t-il de procéder à des arbitrages entre programmes d’actions ? Une autre lecture pourrait être de considérer que le numérique va contribuer à faire des gains d’organisation et à effacer ainsi certains postes de dépense.

Certaines réalisations montrent qu’un futur Gouverner 2.0 est possible :
Guldborgsund propose une nouvelle manière de concilier service local et réduction des frais de fonctionnement.
– La ville d’Amsterdam déploie ses propres télécentres internes pour favoriser le mieux être au travail des employés territoriaux et développer la transversalité entre les services. Les 45% de batiments économisés allègent très sensiblement les finances locales.
– les exemples sont nombreux où nous pourrions répliquer ce qui a porté ses fruits ailleurs, en tenant compte de nos spécificités.

Il n’y pas à chercher bien loin pour reconnaître chez nos voisins les mêmes questions politiques essentielles qui nous concernent, en matière de vivre ensemble, de maintien de services publiques sur les territoires ou de limitation de notre empreinte carbone.

Les 3 grands chantiers lancés dans le cadre de ces comités interministériels tireront assurément profit du cloud. Merci à Eric et à son blog Cisco Datacenter de nous guider efficacement à travers ces constellations nuageuses !

Cher Smart Noël…

Cher Smart Noël,

Je te prie de trouver cette année ma liste de cadeaux qui me feraient très plaisir et amélioreraient mon quotidien jusqu’à l’année prochaine :

1°) Je voudrais de la fibre jusqu’à la maison :

  • Pour pouvoir télétravailler dans de bonnes conditions, en jonglant simultanément avec de la visioconférence, l’envoi de document vers le cloud et une communication de qualité. J’ai bien conscience d’habiter un hameau dans une commune faisant partie d’une communauté urbaine de plus 450 000 habitants. Mais pourquoi devrais-je être moins bien moins loti que les habitants de Saint-Lô ?
  • Pour ne pas interdire l’accès internet à mes enfants quand je travaille à la maison. Ou alors une ligne ADSL à plus de « 4 Mo par personne ». Tu sais que mon 4 Mo/s ne représente qu’un pauvre 512 Ko/s en émission ? D’ailleurs sais-tu encore ce qu’est un Ko/s alors que tout augmente ?
    Ca serait giga-bien de pouvoir laisser mes enfants youtouber en HD les vidéos des titres anglais qu’ils apprécient ! Les chansons de Beyoncé apportent assurément plus qu’un volume de Shakespeare pour peaufiner un accent américain digne de la dernière saison de Desperate Housewifes qu’ils aimeraient regarder en vidéo de rattrappage. Ce serait ludique pour eux de préparer ainsi leur future intégration professionnelle.
  • Pour pouvoir accéder à la télé sur internet, mon ADSL 4 Mo/s étant trop faible. Je ne vais quand même pas devoir enlaidir le paysage avec une parabole !

2°) Je voudrais un télécentre dans ma commune limitrophe de la ville phare, pour pouvoir travailler certains jours dans des espaces professionnels agréables, m’enrichir des contacts que j’y ferais, et améliorer mon efficacité professionnelle. J’ai de la chance de téléravailler dans un bureau aménagé à la maison, mais tant que je n’ai que de l’ADSL…
Et puis moi aussi je suis un animal social, alors j’ai besoin de voir du monde !
Ma ville va être capitale verte en 2013. J’adore le muscadet mais le périphérique à côté de chez moi a un furieux goût de bouchon… Je réve de travailler à proximité de chez moi !

(source Droge Humor repris par Bas Boorsma)

(source Droge Humor repris par Bas Boorsma)

3°) Je voudrais pouvoir me connecter en wifi partout à travers ma ville, pour vérifier ce que je veux acheter, envoyer mes photos en instantané, et pouvoir utiliser toutes les applications de géomobilité basées sur l’open-data sans plomber ma facture de téléphone mobile. Je ne suis pas geek, mais j’aimerais bien être branché plus souvent…Même les oiseaux s’y mettent !

Cher Smart Noël, ma liste n’est pas finie mais sans fibre cette année, tous tes autres cadeaux paraitront bien fades si le sapin n’est pas connecté comme il faut; Avec la fibre, tu penseras s’il te plait à l’Ipad de mon épouse, aux jeux en réseau de mon fils et à la plateforme visio-collaborative de création de groupe musical pour ma fille. Je te promets, dès que je serai fiber-connecté, je t’enverrai les vidéos sur ton cloud à très haut débit.

Alors viens me connecter la fibre ! (comme il y a eu plein de nouvelles maisons dans mon quartier, ils ont dû la poser…)

Je sais que c’est compliqué, que ta hotte est percée et que le foin coûte cher… mais c’est mon quotidien qui est en jeu.

PS : C’est aussi celui de ma voisine agée qui perd le contact avec ses proches (en fait assez éloignés)  à défaut de ne pouvoir se déplacer. Pas sûr qu’un nouvel aéroport suffise, elle préférerait tellement voir en visio chaque semaine les progrès de ses arrière-petits-enfants  !
Une ambulance vient la chercher régulièrement pour un suivi médical qui pourrait être plus régulier et moins fatiguant (et moins coûteux pour mes impôts) si on lui proposait une vraie solution de maintien à domicile. Peut-être qu’avec la vidéo elle pourrait continuer à suivre les enseignements de géographie qu’elle apprécie via la télé-université du 3ème âge. Mais à distance, avec une ADSL sans réel service…

Connaissez-vous… Jean-Michel Billaut de Villiers-le-Mahieu (78) et Amsterdam ?

Jean-Michel Billaut
(source : e-billautshow)

Jean-Michel me pardonnera de plagier son apostrophe préférée : « Connaissez-vous… »

Sur son blog très productif, ce chantre de l’économie numérique interpelle les décideurs politiques sur les enjeux du développement des start-ups et du numérique.

Son rêve, ou plutôt son ambition pour la France, est qu’elle se réveille en comprenant que chaque jour, des entreprises innovantes aux quatre coins du pays imaginent les business models et proposent de nouveaux services 2.0 qui changeront la relation du citoyen avec les services publics, les modes de consommation… et ainsi créeront de nouveaux axes de prospérité pour le pays.

Jean-Michel met en lumière (et en vidéo) le concept de nombreuses start-ups françaises engagées sur des domaines d’applications très variés, du green-it aux nouveaux réseaux sociaux en passant par l’offre de soins.
La vidéo est à la fois un support moderne et attractif pour ses interviews, c’est aussi une solution efficace pour rencontrer et filmer les créateurs numériques, en dépit des contraintes de déplacement.

Et oui, pour Jean-Michel, le 2.0 n’est pas une révision marketing de produits, c’est bien une invitation à la transformation en profondeur de l’économie du pays et des services à la population.

Le développement généralisé du très haut débit en France est pour lui une condition essentielle de la réussite de ces nouveaux acteurs… et du pays dans son ensemble.

Alors que les « autoroutes de l’information » semblent une notion du siècle dernier, le très haut débit est loin d’irriguer la France. Pourra-ton faire l’économie de ces réseaux très haut débit sans contraindre le développement des entreprises numériques innovantes et des services cloud qu’elles pourraient proposer sur l’ensemble du territoire ? Sans le très haut débit, les flux montants restent une contrainte qui laisse l’utilisateur distant aphone lorsqu’il souhaiterait envoyer ses videos vers le cloud, rentrer en réunion de visioconférence immersive, utiliser son environnement bureautique virtualisé…

Jean-Michel milite pour l’économie numérique et l’opportunité qu’elle représente pour le redressement productif de la France… qui passera  assurément par la production de services numériques !

Il s’intéresse fortement également à ce qui se passe ailleurs. Nous avons eu le plaisir de découvrir avec lui quelques expériences d’Amsterdam, présentées sur le e-billautshow. Venez découvrir son compte-rendu de cette visite au pays où les urbanistes eux-mêmes sont convaincus de la nécessité du très haut débit !

Pour en savoir plus :

Compte rendu de visite à Amsterdam
Blog e-billautshow

Gigabit City Summit le 25 juillet (Webex)

Vous pouvez assister en Webex à une table ronde des partenaires de cette initiative :  venez retrouver en cette occasion Ger Baron, AIM (Amsterdam Innovation Motor) et Joseph Pique, 22@ Barcelona font partie des intervenants.

Toutes les informations sur Smart & Connected Communities Institute !

Le programme est les modalités d’inscription sont détaillés ici.

Co-working des villes et co-working des champs

Alors que le co-working prend son envol dans les réflexions françaises et devient l’objet d’de programmes d’aménagement ambitieux, nous sommes souvent interpellés par les collectivités rurales sur ces questions :

  • Quel co-working dans le monde rural ?
  • Quel degré d’implication publique sur ces projets ?

L’étude de la Caisse des Dépôts (voir notre précédent article) indique qu’un business modèle rentable est atteignable en centre-ville comme dans les espaces périurbains. La Caisse participera à certains projets périurbains dans une posture d’Investisseur Avisé dans le cadre des Investissements d’Avenir (PIA), afin de faciliter l’amorçage des premiers projets… et de bénéficier des rentrées financières qui en résulteront, facilitant alors de futurs investissements.
La Caisse souligne également l’intérêt de ces  services de co-working dans le monde rural. Le modèle économique apparait néanmoins plus compliqué, justifiant souvent une plus grande intervention publique.

Comment faire la part entre les externalités positives de ces lieux et les dommages collatéraux d’une approche qui serait limitée aux grands centres urbains ?

Le site zevillage.net peut être un bon accélarateur à vos réflexions : Xavier de Mazenod livre sur ce site ses réflexions en matière de co-working, à travers des expériences de lieux parfois alternatifs, et souvent complémentaires au co-working professionnel.
D’un côté, le co-working des champs rassemble au sein d’un lieu des profils très disparates et parfois très mobiles. De l’autre le co-working des villes aspire notamment à répondre aux défis de la mobilité pendulaire; son développement dans les grands métropoles est une condition de l’effet de masse qui permettra aux grandes entreprises d’engager leurs personnels volontaires dans cette démarche.

Le retour d’expérience que propose Zevillage en matière de télétravail et co-working converge avec nos approches relatives aux nouvelles matières de travailler, puisqu’il associe à la fois les externalités positives et les bénéfices collatéraux !

Zevillage : Télétravail, coworking et nouvelles formes de travail

5éme anniversaire de l’iPhone : vrai impact sur la Smart City

Vous souvenez-vous du tsunami du 29 juin 2007 ?

Apple Iphone 4S (source : http://www.apple.fr)

Ce jour-là, Apple lançait un nouveau produit révolutionnaire par son interface utilisateur et la plateforme Itunes, une salle de marché proposant podcasts et applications réalisées par une communauté de développeurs.

5 ans plus tard et après 250 milliards d’iPhones vendus, ce nouveau business aurait généré pour Apple plus de 150 milliards de dollars, selon l’analyste Strategy Analytics. Ce raz-de-marée a su dans un premier temps ravir les geeks et convaincre par son interface le plus grand nombre, moins attiré par la technologie-pour-la- technologie. Qui ne s’est pas étonné (et émerveillé ?) de voir de jeunes enfants feuilleter les photos de famille sur cet appareil ? De vrais natifs technologiques !

Les études Cisco sur les évolutions du marché de la mobilité et le trafic Internet démontrent  la croissance du marché des tablettes et des smartphones, qui passera de 280 millions d’unités installées en 2011 à près de 1,6 Milliards en 2016. La vigueur du marché se mesure aussi à l’innovation et au degré de concurrence; si l’iPhone d’Apple avait su déstabiliser les anciens leaders (Nokia, Blackberry…) de la téléphonie mobile, il fait face à une nouvelle opposition, représentée par Google Androïd. La communauté élargie de développeurs dont bénéficie cet OS est en phase avec l’écho favorable obtenu auprès de fabricants de téléphones à qui la firme de Cupertino fermait la porte. Samsung Galaxy est en pointe dans cette nouvelle bataille et élargit à présent son marché des geeks vers un public étendu. Les courbes pourraient s’inverser prochainement… à moins que Microsoft retrouve une vraie place, après de nombreuses tentatives échouées. L’ancien Compaquien que je suis se souvient encore des heures glorieuses de conquête de l’Ipaq face à Palm… Force est de constater que le marché a bien changé. On a tous nos dinosaures !

LA VRAIE REVOLUTION N’EST PEUT-ETRE PAS SUR LE TERMINAL

Pour Cisco, les services proposés (et notamment les services cloud) comptent à présent plus que le device (le terminal), ce qui explique les choix stratégiques opérés à propos de la tablette CiusLa vraie transformation a été l’arrivée des applications mobiles et des plateformes de marché. Des applications à faible coût ont connu un vrai succès populaire et une vraie réussite commerciale.

Des grandes tendances se dessinent à présent :
– la généralisation des applications de services de géomobilité  pour se répérer dans la ville : cela concerne les moyens de transports, les réservations d’hôtel, les services de type « pages jaunes », la réservation d’un espace de co-working, facilités par la compréhension de la géolocalisation.

Application multimodale par HotCity Luxembourg (source : hotcity.lu)

l’ouverture des données publiques renforce cette tendance, où la multi-modalités (tramway+bus+parking+velib+autolib+marche à pieds+…) apporte une expérience convergée en regard des services de spécialité proposés initialement par les acteurs du transport : toutes les données convergent dans une application unique, pour vous simplifier la vie.
les services de la vie courante sont à présent globalement disponibles sur ces environnements (banque, SNCF, météo…), ainsi que la presse.

Webex : participez aussi en mobilité !

– les réseaux communautaires ont pris une nouvelle ampleur avec cette mobilité qui permet de faire vivre l’instantanéité (Facebook, LinkedIn, Viadeo, Twitter…), jusqu’à déclencher parfois, avec peu de caractères, de nouveaux tsunamis.
– les applications de communication unifiée (et plus généralement les applications Cloud) sont accessibles sur les smartphones, conciliant collaboration et mobilité, comme avec Webex ou Jabber.

WorkSnug indique les espaces de co-working se situant à proximité dans Amsterdam (source : Bas Boorsma, Cisco)

la réalité augmentée se développe pour voir la ville sous d’autres dimensions et visiter le patrimoine en comprenant visuellement son évolution dans le temps.
Une liste exhaustive des avancées serait bien longue…

LA SMART CITY PASSE AUSSI PAR LES SERVICES MOBILES AUX CITOYENS

Une conclusion partielle est que la smart city doit penser le service mobile aux citoyens. Complémentaires des offres de services habituelles, les services mobiles contribuent à délester les accueils physiques sur certaines questions et à impliquer le citoyen sur la gestion de la ville (à l’image des projets de type FixMyStreeet où les habitants sont invités à remonter les problèmes de voiries ou de dégradation de mobilier urbain). Le touriste et le visiteur occasionnel bénéficieront également d’un point d’entrée simplifié vers la ville.

LES CHALLENGES A RELEVER : NFC, SECURITE, OPENDATA… ET ARCHITECTURE !

L’évolution concerne aussi différents aspects de technologie et d’infrastructure :

Le paiement sans contact (NFC) pourrait conduire à une réorganisation de marché, où les opérateurs et les constructeurs redéfinissent leurs postions : quel est le moyen de paiement ? Est-ce la carte SIM ? Une carte support multiservices ne serait-elle pas plus appropriée pour les collectivités (A quel niveau? Par qui ? Quel logo ?). Le téléphone lui-même pourrait être un excellent support puisque potentiellement reconnu même lorsqu’il est à court de batterie.
La question technologique s’efface derrière une vraie bataille stratégique où la fidélisation du client (la connaissance de ses habitudes de consommation et de déplacement) sont au cœur du débat.
La question de la sécurité du NFC est posée par certaines études, et l’on peut penser que la relation entre les bornes de paiement et le système central pourrait être sécurisée par une remontée des flux à travers le réseau métropolitain et notamment le wifi, possiblement très sécurisé. Le NFC est aussi cette partie émergée de l’iceberg qui masque une architecture sous-jacente qui se doit d’être solide.

La sécurité avec le smartphone concerne naturellement les préoccupations liées à la sécurisation des systèmes d’information face à la montée du BYOD (Bring-your-own-device, c’est-à-dire l’utilisation des terminaux propriété individuelle au sein de l’entreprise).

L’ouverture des données publiques (OpenData) est une belle tendance… qui devra trouver son modèle économique, dépendant notamment des modes  de standardisation et de distribution des jeux de données, impactant la faculté des éditeurs à rentabiliser leurs développements sur des territoires élargis.

Hotcity Luxembourg, plateforme de services de mobilité susceptible d’être répliquée sur d’autres territoires (via les connecteurs avec les données locales)

Le déploiement des réseaux mobiles (3G/4G…) renforce l’intérêt d’une couverture wifi et du très haut débit. La réalisation de la plateforme de services de mobilité Hot City Luxembourg, démontre que non seulement une couverture wifi du territoire permet d’offrir des services de mobilités pour tous les dispositifs wifi (dont les ordinateurs portables et les postes fixes) mais qu’elle permet aussi aux opérateurs de téléphonie mobile de délester une partie de leur trafic data vers cette couverture wifi qui s’appuie sur le réseau métropolitain très haut débit. Le wifi urbain est un moyen de limiter la saturation d’une bande passante partagée. C’est aussi un bon moyen de maitriser le déploiement des antennes de téléphonie mobile sur nos paysages urbains.

Si l’iPhone a changé la donne en matière de services mobiles, une vérité reste : la smart city ne peut reposer que sur des infrastructures de communication performantes et agiles pour offrir aux citoyens le meilleur des services, parfois mobiles. Le chantier du très haut débit ne se résume pas au FTTH (Fibre jusqu’à l’abonné) : le wifi apparait comme un prolongement naturel d’une infrastructure physique qui facilite les services mobiles.

Pour en savoir plus :

L’importance de l’infra pour le BYOD sur le blog Cisco Réseaux
Jabber, le client unifié de collaboration et Webex, la webréunion sur le blog Cisco Collaboration
Hot City Luxembourg, une plateforme ouverte et paramétrable pour votre territoire (par conventionnement entre villes)
Etudes Cisco sur les évolutions du marché de la mobilité et le trafic Internet

Aperçu d’une solution Cisco de Sécurité et de Protection Civile

Document à télécharger :
Solution Overview Cisco S+CC Safety & Security

Rendre le territoire urbain plus sûr et faciliter les interventions des équipes d’urgence en cas de risques industriels et/ou naturels, est une autre facette des Smart Cities.

Ce type de réalisations implique le plus souvent différents acteurs sur leurs domaines de spécialités. La soltion conjugue notamment :
– du transport de l’information, des réseaux de capteurs et de cameras vers le centre de supervision et de décision,
du traitement de l’information, constituées par un grand volume de données de sources et de formats hétérogènes. C’est notamment ici que la plateforme IOC d’IBM (Intelligent Operation Center) vise à intervenir.
à la transmission de demandes d’interventions pour les équipes d’intervention jusqu’à la diffusion d’information en masse vers la population, en ayant recours, parfois à une multitude de moyens: diffusion sur les écrans numériques dans la ville, dans les espaces publics, déclenchement d’alarmes sonores, envoi de SMS en nombre… sans oublier le pilotage des réseaux industriels urbains pour favoriser le travail des équipes d’urgence.

Quelle peut être la contribution de Cisco à une telle solution ?

Le document S+CC Safety and Security qui vous est proposé ici donne un aperçu des fonctionnalités proposées pour mettre en œuvre cette facette de la smart city, en prenant en compte les aspects économiques.

Composants principaux d’une solution de Sécurité et Protection Civile

Pour plus d’info :

Interview de Wissam Loudhaief sur Cisco et la sécurité par http://www.info.expoprotection.com
Dossier “Sécurité et réseaux : En matière de sécurité physique aussi, l’IP devient la norme” sur http://www.info.expoprotection.com

Etude de la CDC sur les Télécentres en zones péri-urbaines

Opérateur pour l’Etat de différents volets des « Investissements d’avenir », la Caisse des Dépôts et Consignations a retenu au chapitre de la Ville Numérique la thématique des télécentres comme axe d’investissement. La Caisse agit ici en tant qu’ »investisseur avisé« , pour faciliter l’amorçage de projets tout en visant une rentabilité financière qui renouvellera à terme ses capacités d’intervention sur de futurs projets futurs.

Compte tenu de ce positionnement bien éloigné du mode habituel de subventions, la Caisse souhaite investir auprès d’acteurs privés dans la constitution d’un réseau de télécentres (multi-acteurs) en France, en veillant à la complémentarité des tiers-lieux dans lesquels elle investit. Dans cet objectif, elle a réalisé une étude sur la viabilité du modèle économique des télécentres en France, publié en décembre 2011 sous l’intitulé « Les enjeux territoriaux du déploiement des télécentres en France ».

Ces travaux viennent compléter ceux engagés par des acteurs publics et privés dans le cadre du Cluster Green & Connected Cities.

L’offre de télécentres au cœur des villes devrait se mettre en place sans soutien publique particulier.
La viabilité économique de télécentres en zones péri-urbaines serait confirmée, sous certaines conditions d’amorçage.
Le modèle économique en zone rurale nécessiterait en revanche un autre modèle non adressable à travers la posture d’investisseur avisé liée aux investissements d’avenir.

Enseignements de l’étude CDC « Les enjeux territoriaux du déploiement des télécentres en France », publiée en décembre 2011.
(Source : extrait de l’étude CDC)

La Caisse évoque une « nécessité d’amorçage, les externalités positives des télécentres urbains et leur lien avec l’aménagement des territoires incitent à poser la question du rôle des acteurs publics dans ce nouveau marché ».

La Caisse étudie aujourd’hui différents projets d’acteurs privés s’engageant auprès des territoires pour ces nouveaux modèles. L’objectif est de d’avoir engagé sur 2012 les bases d’un véritable réseau de tiers-lieux en France. Ce réseau pourrait démarrer en Ile-de-France et compléter les projets existant sur les métropoles régionales.

Pour en savoir plus :

Télécharger l’étude complète « Les enjeux territoriaux du déploiement des télécentres en France », publiée en décembre 2011 par la Caisse des Dépôts & Consignations

Dès juin, l’été sera show… (à vos tablettes !)

Après un mois de mai marqué par les élections et les ponts, les mois de juin et juillet reprennent de la vigueur en matière d’animations.
Après Innovative City à Nice les 6 et 7 juin, rapide panorama de quelques évènements où intervenants Cisco seront présents :

18 juin, de  14h à 17 h, Paris Porte Maillot: Rencontres AN2V (Association Nationale de la Vidéo protection).
« Comment (bien) maîtriser un projet complexe, nécessitant une intégration large, pluri-compétences et pluri-acteurs ? Retours d’expérience ».
Parmi les intervenants : Wissam Loudhaief, expert Cisco en Sécurité physique et vidéo-protection. Contacter l’AN2V à l’email suivant: infos@an2v.org ou vous rendre sur le site AN2V.

19 juin, de 14H30 à 17h, Paris : Premier volet du programme Smart & Digital Cities par IDATE.
Le groupe de travail Smart Cities engagé par l’IDATE propose des étapes intermédiaires entre les grandes étapes que constituent le Digiworld Summit. Le Grand Lyon, Rennes Métropole, Nice Cote d’Azur , la Ville de Montpellier, la DGCIS, la CDC, PWC, Orange, IBM, TDF, Swiscom, Cisco tenteront de définir les contours de la ville numérique et ses briques de base.
Olivier Seznec, Directeur de la Stratégie Technologique chez Cisco France, interviendra sur le thème de « La plateforme métropolitaine de services, indissociable des infrastructures et services de communication ». Inscriptions auprès de a.veyret@idate.org

20 au 22 juin, CNIT La Défense, Smart Grid 2012
La rencontre des acteurs du SmartGrid, où intreviendra Jean-Philippe Vasseur, personnalité distinguée de Cisco, expert en Internet des Objets et SmartGrid. Sur inscription.

21 juin, Paris de 9h30 à 17h : Colloque Mission Ecoter  sur l’e-education : « Visions des politiques numériques dans l’éducation : Comment piloter le changement ? »
Jean-François Balcon
, Chef de Marché Collectivités Locales & Education chez Cisco France interviendra à une table ronde. Modalités sur : www.ecoter.org/agenda_210612

26 juin, Paris de 9h30 à 17h : Colloque Mission Ecoter sur l’aménagement territorial
« Comment préserver et augmenter le potentiel économique de vos territoires grâce aux usages et services numériques ? Méthodes de mesure et d’optimisation des actions d’aménagement numérique des territoires »
Olivier Seznec, Directeur de la Stratégie Technologique chez Cisco France, interviendra sur la gouvernance. Modalités sur : www.ecoter.org/agenda_260612

3 juillet, 9h30 à 17h chez SCET, Paris 13 : Rencontre thématique SCET sur « Espaces de travail à distance et de coworking ».
SCET accompagne les collectivités et les opérateurs de services dans les domaines des SEM d’aménagement et de parking. Elle propose à ses adhérents d’ouvrir des perspectives et d’inclure le dispositif de télécentres en complémentarité avec leurs activités traditionnelles. CDC, Seine-et-Marne Développement, CUS Strasbourg, La Fonderie, Orange, Regus, Cisco… partageront leurs analyses. Jean-François Balcon, Chef de Marché Collectivités Locales & Education chez Cisco France, partagera les retours d’expérience  d’Amsterdam et d’autres territoires telle la Wallonie. Inscriptions auprès de frederic.garant@scet.fr

3 au 6 juillet, Paris CNESE, Rencontres des Acteurs Publics, organisées par la Revue Acteurs Publics.
Marylise LEBRANCHU, Ministre de la Réforme de l’État, de la Décentralisation et de la Fonction publique, fera le point sur la RGPPP. De nombreuses interventions autour du cloud, de l’Opendata, du très haut débit, de la relation Citoyen… Sur inscription préalable.

10 au 13 juillet, Brest, 5e Forum des Usages Coopératifs dans le cadre des Etés TIC de Bretagne.
3 coups de tonnerre à Brest avant d’accueillir Brest 2012 et les vieux gréments. Un programme axé sur les territoires en réseau .
Le 10 Juillet, un barcamp autour du co-working sera proposé, avec la participation du Cluster Green & Connected Cities et de ZeVillage.net. Jean-François Balcon, Chef de Marché Collectivités Locales & Education chez Cisco France, participera à ce barcamp. Inscription préalable.

Le Numérique, une compétence recherchée selon Robert Vassoyan et BMO 2012

Robert Vassoyan, au Club Business de ‘Challenges’
(source : magazine Challenge)

« Quand on parle de croissance et d’emplois en France, le secteur à priviliégier est bien celui du numérique, qui représente 6% du PIB, 25% de la croissance et 450 000 emplois création d’emplois dans les 5 prochaines années », indiquait Robert Vassoyan, Directeur Général de Cisco France à l’invitation du Club Business  Challenge SFR (propos recueillis par Gilles Fontaine et Jean-Baptiste Diebold) (vidéo de l’interview).

Etude BMO 2012
(Source : Pôle Emploi)

Pôle Emploi a mené une étude intitulée BMO (Besoins en Main d’Oeuvre 2012) entre octobe et décembre 2011.
Selon l’étude, l’informatique est l’un des secteurs où les difficultés de recrutement sont les plus fortes : 62,3% des entreprises évoquent des difficultés de recrutement pour les postes d’Ingénieurs, Cadres Etudes & R&D en informatique. Le nombre de postes envisagé est évalué à 28 000.

Il est intéressant de constater que « Pour 58% des établissements interrogés, les nouvelles technologies constitueront l’un des domaines de renforcement des besoins en compétences. Le développement durable (41%), les services aux entreprises (41%) et les services à la personne (37%) sont également largement évoqués » (source : étude BMO2012, chapitre III.3, page 59).

« Evoluer vers les nouvelles technologies, les services et le développement durable »
(Source : étude MBO 2012, Chapitre III.3, p59)

Ainsi le développement durable est reconnu comme une thématique favorable à l’emploi.

De même, il est intéressant de projeter les autres facteurs essentiels comme des piliers convergents du développement intelligent de territoires efficaces : les technologies restent un moyen pour favoriser la réalisation de projets durables, abordables financièrement et axés sur l’habitant (Services aux Citoyens, Mieux Vieillir…).

Pour en savoir plus :

Interview de Robert Vassoyan
Etude BMO 2012 de Pôle Emploi